Travailler et rester pauvre…

Le compte- rendu annuel de l’OCDE déclare que le salaire israélien compte parmi les plus bas du monde occidental. C’est pour cela que de plus en plus de personnes font appel à nous chaque année : avoir un emploi ne suffit plus pour sortir de la pauvreté. Ces dernières années nous avons mis en place une dizaine de projets au bénéfice de familles, qui malgré un emploi, ne peuvent se mesurer à une crise financière.

Travailler et rester pauvre…

Le compte rendu annuel de l’OCDE compare les pays de l’ouest selon des critères comme l’emploi, la qualité de vie, etc. Israël a gagné la triste définition du pays dans lequel «on travaille et on reste pauvre». De plus en plus de familles où les deux parents ont un emploi entrent dans la pauvreté : les coûts du logement et de la vie en général ne font qu’augmenter, alors que le salaire moyen n’a pas changée depuis plusieurs années.

Débattre sur les raisons politiques, culturelles, économiques ou sociales de cette situation n’aidera pas ceux qui n’ont pas de quoi manger ce soir. Chez nous, les statistiques de l’OCDE se traduisent en êtres- humains.

Une seconde avant qu’il ne soit trop tard!

Avec des revenus un peu justes, une famille peut s’en sortir en temps “normal”. Mais la moindre perturbation inattendue peut être à l’ origine d’une plongée sans fin dans le tourbillon des dettes, puis de la pauvreté. Yad Eliezer propose plusieurs sortes d’aides dans ces cas-là.

L’OCDE démontre que le niveau d’étude a une influence directe sur l’emploi et le salaire moyen obtenu. Nous essayons d’augmenter le niveau de vie de ces familles avec l’apprentissage d’un métier ou l’obtention d’un diplôme quelconque, en empêchant la jeunesse de quitter trop tôt les bancs de l’école ou de fréquenter la rue, en leur offrant un soutien psychologique et morale sans limites.

Rejoignez- nous !