Soutenir les veuves et orphelins

Yad Eliezer offre un soutien financier mensuel à des familles monoparentales après un décès, pour qui chaque jour est une bataille pour la survie.

Durant leur activité, il arrive que nos bénévoles soient confrontés à la precarité dans laquelle vivent parfois veuves et orphelins. Ces femmes qui vivent seules, veuves ou divorcées, ont pour la plupart subit des difficultés dans le passé, et se retrouvent aujourd’hui sans aucune sécurité financière, tiraillées entre le, ou les emplois qu’elles assurent et leurs responsabilités à la maison. Non- seulement elles sont seules à élever leurs enfants et à subvenir à leurs besoins, elles doivent aussi être pour eux une source de force et de chaleur. C’est aussi à elles  d’assurer le bon fonctionnement de la maison, l’achat de denrées, de vêtements, et de tout le nécessaire à une vie équilibrée.

Inutile de s’efforcer, le calcul est simple : il est quasiment impossible pour une mère seule d’élever ses enfants et de maintenir une vie dite « normale » avec un seul salaire, souvent celui d’un emploi à mi-temps.

Comment aider les veuves et les orphelins?

Yad Eliezer, en partenariat avec l’Assistance sociale, calcule précisément les besoins de chaque famille, en fonction du nombre de personnes, des revenus, etc. Le tout pris en compte, une somme adaptée est envoyée chaque mois, directement sur le compte en banque de la maman.

Il ne s’agit pas juste de les aider à se nourrir, mais aussi de leur permettre de remonter la pente, d’être suivi par un psychologue s’il le faut, et d’accompagner une maman célibataire le temps qu’elle retrouve la possibilité de s’en sortir sans aide.

Le projet de soutien aux veuves et orphelins est un des plus couteux pour l’association : plusieurs centaines de milliers de shkalim par mois. Mais sachant que des centaines de familles reposent sur nous, il n’est pas question de s’arrêter!

Vous pouvez aider une famille dès aujourd’hui!

 Je désire aider une Maman

"Il est quasiment impossible pour une mère seule d’élever ses enfants et de maintenir une vie dite « normale » avec un seul salaire, souvent celui d’un emploi à mi-temps".