La place du père restera vide cette année. Mais les assiettes? resteront- elles vides elles aussi?

La place du père restera vide cette année. Mais les assiettes? resteront- elles vides elles aussi?

Chira élève seule ses cinq enfants, et travaille à plein- temps. Son mari s’est échappé illégalement du pays, et a coupé court avec sa famille, laissant sa femme sans aide et sans aucune pension. Chira ne perçoit aucune aide de l’état, car elle n’a pas été reconnue comme divorcée : elle n’a toujours pas eu son GET alors que son mari l’a quittée depuis maintenant quatre ans. Avec son travail, Chira peine à couvrir les premières nécessités : alimentaire, logement, charges et frais de scolarité. À Pessah’, elle est coincée. La nourriture de Pessah’ est bien plus chère que celle de d’habitude, surtout qu’à Pessah’, on ne peut se suffire de pain ou d’un peu de pâtes.

Chira sait déjà qu’à table, la place du père restera vide cette année aussi. Mais les assiettes? resteront- elles vides elles aussi?

Cette dernière année, Inbal a élevé seule ses trois petits enfants. Son mari aimerait rentrer à la maison, mais Inbal refuse de revivre la violence et la peur avec lesquelles elle a partagé sa vie des années durant. En attendant, son mari n’a pas d’emploi, et vit dans une voiture garée devant chez elle. Inbal voudrait poursuivre sa vie, mais avec les moyens qu’elle possède, elle est à peine capable de payer le loyer du studio dans lequel elle vit. Ses filles n’aiment pas sortir s’amuser avec les voisines le Chabbat car leurs seules chaussures sont une paire de bottines usées et presque déchirées, bien différentes des jolies chaussures de Chabbat qu’ont les autres. Pessah’ est là, et Inbal est au bord du gouffre.

Aura-t-elle la force de rester forte et de continuer à se battre afin qu’elle est ses enfants aient un toit? Quelqu’un l’aurait-il entendue étouffer ses larmes dans la nuit et voudrait lui offrir vêtements et nourriture pour qu’elle et ses filles puissent passer les fêtes?  

 

Beaucoup d’associations se soucient des veuves et des orphelins. Mais pas beaucoup d’entre elles ne connaissent la situation des familles monoparentales, où une mère élève seule ses enfants. À Yad Eliezer nous voulons offrir à ces courageuses femmes le soutien particulier dont elles ont besoin, mais seule votre aide pourra nous le permettre.

Cette année nous avons un accord de coopération spéciale pour les mères seules et leurs enfants. Chaque don, même le plus petit, sera multiplié par un généreux donateur, jusqu’à 440,000 shkalim. En d’autres termes, pour un don de 100 sh. Nous en auront 200 à offrir à ces familles!

Ne ratons pas l’occasion! Faites vos dons et soutenez maintenant Chira, Inbal, et des centaines d’autres mères et leurs enfants, pour qu’ils puissent ressentir la joie de la fête de Pessah’!

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